Bureautique
| décembre 31st, 2007Vous recherchez une formation bureautique de qualité ?
Vous recherchez une formation bureautique de qualité ?
Il est très important, aujourd’hui, de se familiariser avec Windows XP, qui est un système d’exploitation très complet. C’est justement le but de ce manuel Compétence Micro. Bienvenue, donc, au nouveau système d’exploitation de Microsoft!
Je crois que la plupart de ceux qui commencent à utiliser Windows XP sont d’anciens utilisateur d’une autre version de Windows: Windows 95, Windows 98 ou WindowsMe. Vous savez donc certainement déjà commencer à utiliser les menus, les barres d’outils et la souris, pour ne citer que quelques-uns des éléments essentiels de l’interface Windows.
J’ai donc choisi de passer rapidement sur les aspects basiques de Windows, tout en me concentrant sur la logique d’un système comme Windows XP.
J’examine d’abord les éléments que chacun connaît, ou devrait connaître, Pour bien utiliser l’informatique , il est nécessaire de connaître les différents outils et possibilités de Windows. C’est surtout dans le domaine de la gestion des fichiers que beaucoup d’utilisateurs ne s’y retrouvent plus, comme le montrent les courriers que je reçois régulièrement des lecteurs.
dans cette formation informatique, je n’examine pas les sujets plus techniques tels qu’internet et les réseaux. Par contre, j’examine les logiciels multimédia tels que Media Player et Movie Player, car je crois qu’ils intéresseront de nombreux lecteurs.
Cette formation informatique combine des descriptions et des exercices. Les exercices peuvent être exécuté par tous les utilisateurs de windows XP, et ils sont très utiles pour la compréhension du logiciel. Suivez-les, et vous comprendrez!
Titan IT All Services se déplace à domicile pour résoudre tous vos problèmes PC.
Quels que soient vos soucis informatiques, un professionnel de l’informatique est à votre disposition.
Ce que Titan IT All Services peut faire pour vous :
* Vous conseiller à l’achat de vos logiciels ou matériels informatiques
* Dépanner votre PC et optimiser ses performances
* Installer et configurer tous nouveaux logiciels et matériels
* Installer et configurer votre réseau domestique, votre connexion Internet, vos partages de documents et périphériques
* Faire évoluer votre ordinateur tant au niveau logiciel que matériel
Vous vous êtes initié à l’informatique en autodidacte ou avec l’aide d’un collègue ou ami et vous sentez que cela ne suffit pas. Vous souhaitez maintenant parfaire vos connaissances et maîtriser divers logiciels. Titan IT All Services vous offre une formation complète ou sur mesure avec un formateur spécialisés et pédagogues.
De nos jours, il n’est pas rare qu’un téléphone soit bloqué sur un Opérateur spécifique, par exemple si vous achetez un téléphone d’occasion qui vient d’une offre d’un pack prépayé de Base, il n’acceptera que les Cartes SIM de l’opérateur Base. Or, lors d’un déplacement à l’étranger, vous pouvez être amené à prendre une carte prépayée ou un abonnement d’un autre opérateur. Le déblocage de votre Mobile est alors nécessaire.
Cette opération permet donc à votre mobile d’enlever la restriction sur un Opérateur, et d’accepter toutes les cartes SIM. Cela peut se révéler très utile si vous avez deux abonnements, ou quand vous prêtez ou revendez votre téléphone, ou bien tout simplement pour vous sentir libre !
Vous ne pouvez pas avec nos solutions enlever le Code de Sécurité (Code Utilisateur pour protéger le téléphone contre le VOL), ni trouver le Code PUK (Code Carte SIM pour protéger après 3 mauvais Codes)
Réalisable sur tout moteur doté d’une injection
électronique, nous proposons des gains allant
de 6 à 50cv selon le modèle.
Pourquoi choisir IT All Services?
Gain de puissance et de couple
Baisse de la consommation
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Essai 7 jours satisfait ou remboursé !
Plusieurs centaines de clients nous ont déjà
accordé leur confiance.Pourquoi pas vous?
Que proposons nous?
os modifications sont le fruit d’une longue et minutieuse mise au point sur banc de puissance.
Une fois la cartographie moteur optimisée, le calculateur est alors reprogrammé.
Pour celà, deux possibilités:
Découvrez les prestations de Digiservices, diagnostic moteur et chiptuning Remplacement/Reprogrammation de l’Eprom d’origine.
Transfert des nouvelles données par l’intermédiaire de la prise diagnostic.
La modification du boîtier électronique ne nécessite aucun autre réglage ou modification du moteur. Respectant les tolérances mécaniques de chaque véhicule, la fiabilité et la durée de vie du moteur restent inchangées. De plus, les modifications ne peuvent en aucun cas être décelées lors des contrôles et services périodiques de chaque constructeur.
En conclusion, la modification de la gestion originale procure:
Une efficacité optimale du moteur dans n’importe quelle utilisation.
Une augmentation de la puissance : accélérations plus franches, montées en régime plus rapides.
Une augmentation du couple : excellentes reprises à bas régime.
Une diminution sensible de la consommation de carburant.
Nos préparations sont disponibles pour tous les moteurs atmosphériques, turbo et turbo-diesel, dotés d’un système d’injection électronique.
Comment cela marche?
Le calculateur utilise un microprocesseur relié à une mémoire (Eprom) dans laquelle sont enregistrées les valeurs numériques des points d’allumage et des temps d’injection. De nombreux capteurs indiquent en permanence l’étatde fonctionnement du moteur et de ses différents composants.Sous la forme de signaux électriques, ils transmettent les informations récoltées au calculateur qui, à partir de ces informations, détermine exactement la quantité de carburant nécessaire au bon fonctionnement du moteur ainsi que le moment exact et la durée d’ouverture de chaque injecteur.
Le point d’avance a l’allumage est la seconde fonction fondamentale du système de gestion, pour autant qu’il provoque avec précision et au moment le plus opportun la combustion totale du carburant dans un mélange homogène d’air et de carburant.
Avec noël vient la famille (les ennuis), mais aussi les cadeaux (la récompense des ennuis). J’ai donc eu quelques cadeaux sympa, notamment les bouquins dont est inspirée la série Dexter, en anglais et tout. J’ai la saison 3 sous le bras la, donc ca envoie le slip. Par contre, dans la série, je me disais “putain, le scénar est vraiment trop bien”, mais ce n’est en fait que la copie conforme du livre, avec exactement la même histoire et personnages. La voix off reprend carrément des phrases du livre. Donc Dexter la série c’est super, mais c’est surtout grace à Jeff Lindsay, l’écrivain.
J’ai aussi eu une superbe PSP, que je me suis empressé de pirater customiser pour faire émulateur. Et ca marche super bien
(merci Florent et Céline :P)
Le déluge de cadeaux n’est pas fini, puisque j’ai eu une caméra numérique, avec nightvision (omg!), la suite de Walking dead et de La quête de l’oiseau du temps, et un super pyjama ridicule.
Pour me consoler du traumatisme sonore que j’ai eu au concert de Yelle, et le fait que je peux pas aller en bar/concert pendant 3 mois, je me suis acheté l’équipement du roxor : une souris Razer Death Adder et un tapis Qpad XT-R. Et j’en suis super content. C’est de loin la souris la plus précise et confortable que j’ai eu, et le tapis est une merveille de glisse : j’ai l’impression d’être sur de l’huile. Je pensais que la souris ferait jacky avec les led bleues, mais non, ca fait juste trop classe. En plus je viens de voir qu’ils vendent des patins exprès pour la death adder sur le site du qpad
Bientôt, un nouveau processeur, pour me la péter comme Nighty ![]()
MTV Networks a récemment établi le troisième palmarès annuel des marques «jeunes» les plus cool. La marque la plus cool auprès des jeunes est, comme l’année dernière, Coca-Cola. La marque a été spontanément nommée par 7 % des jeunes. Nike se positionne en deuxième place (6 %), suivie de Puma, Apple, Esprit et Adidas – qui partagent la troisième place (3 %). Chez les enfants, le résultat est différent. Ils trouvent de loin que Nike est la marque la plus cool (10 %), suivie de Puma (6 %) et Adidas et Esprit, qui se partagent la troisième place. (more…)
L’année 2007 touche à sa fin. Une année plein d’événements. Dans notre cas, le moment le plus important fut le changement de nom de Promedia en Truvo.
Nous espérons que cette année a été un succès pour vous aussi. Truvo vous souhaite de bonnes fêtes et une année 2008 florissante.
Et nous espérons continuer à travailler avec vous pendant toute cette année à venir!
Dans une enquête de la Fédération des Professions Libérales et Intellectuelles (FVIB), 7 indépendants exerçant une profession libérale sur 10 considèrent que la responsabilité illimitée n’est plus une caractéristique essentielle de la profession. Le secteur de la profession libérale souhaite une limitation de la responsabilité dans le temps ou à un montant déterminé.
La FVIB a demandé à près de 500 indépendants exerçant une profession libérale leur avis sur la responsabilité professionnelle à l’occasion de sa Table ronde « La profession libérale est-elle toujours libre ? La responsabilité professionnelle doit-elle être limitée ? ». (more…)
Le SERV, le Conseil économique et social, a publié les premiers résultats du monitoring d’employabilité 2007 pour les indépendants. Il ressort de cette enquête menée auprès de 6.000 entrepreneurs que la vie d’indépendant apporte une grande satisfaction malgré la forte pression professionnelle.
Qu’est-ce qu’un système de monitoring de l’employabilité ?
Le système de monitoring de l’employabilité mesure les quatre principaux aspects de la qualité du travail : fatigue psychique (stress professionnel), satisfaction dans le travail (motivation), possibilités d’apprentissage et équilibre entre travail et vie privée. L’ « employabilité » d’un travail est déterminée par la motivation qu’il inspire au travailleur et les occasions d’apprendre qu’il lui offre. Elle est également liée au niveau de stress et à l’équilibre entre travail et vie privée.
Si j’avais si j’avais ça
Je serais ceci je serais cela
Sans chose je n’existe pas
Les regards glissent sur moi
J’envie ce que les autres ont
Je crève de ce que je n’ai pas
Le bonheur est possession
Les supermarchés mes temples à moi
Je prie les choses et les choses m’ont pris
Elles me posent, elles me donnent un prix
Je prie les choses, elles comblent ma vie
C’est plus ‘je pense’ mais ‘j’ai’ donc je suis
Peut-être que je n’ai besoin de rien en fait…
En plus, je n’ai plus de place pour continuer à entasser tous ces bibelots plus ou moins (in)utiles que je reçois chaque année… Que faire ?
A l’ère où le bonheur est d’avoir et ou les biens matériels nous donnent une identité … il faut savoir voir plus loin ! Pourquoi ne pas privilégier les relations humaines? Revoir un ami, retrouver une vieille connaissance, passer une soirée avec un proche qu’on connait trop mal, c’est parfois beaucoup plus enrichissant :
Moins de biens, plus de liens
Une solution sympa : le Certificat d’Exemption de Cadeau !
(A imprimer sur du papier recyclé en recto verso
évidement)
Afin de vous facilitez la tâche d’impression le fichier en PDF recto et verso est directement disponible en téléchargement en annexe de l’article.
P.S. Ce certificat a été mis en forme par l’asbl Empreintes et distribué à LLN le 21 novembre 2007 à l’occasion de la Journée Sans Achat, puis à Bruxelles le 24 novembre.
Il n’y a plus que les flamands pour s’étonner de ce que les politiques francophones sortent de leurs gonds au lendemain de ce qui est, il faut bien le dire, un nouveau camouflet à leur égard.
Tous les partis flamands (Groen ! excepté) se sont rassemblés derrière le texte déposé par un député de la N-VA, Kris Van Dijck, texte qui prévoit, pour rappel, que la Flandre sera désormais compétente pour l’Inspection pédagogique dans les écoles primaires francophones des communes de la périphérie bruxelloise et ce pour la rentrée 2009. Les flamands mettent ici en pratique le principe de payeur-contrôleur. Si les écoles se trouvent sur le territoire flamand, si elles sont subsidiées par la Communauté flamande alors elles doivent être soumises au programme flamand.
Mais ce n’est pourtant pas si simple. Les réactions, au nord et au sud du pays, sont pour le moins divergentes.
Kris Van Dijck, député N-VA :
Je ne vois pas en quoi ce décret peut poser problème. Il a été conçu en faveur des élèves francophones. J’étais moi-même instituteur et, à ce titre, c’est d’abord à eux que je pense, flamands ou francophones.
Nos lois s’appliquent en région flamande. Ce décret confirme la compétence de la Communauté flamande sur l’enseignement primaire flamand en langue française dans les communes de la périphérie flamande. Aujourd’hui, la Flandre n’a aucun droit de regard sur la qualité de l’enseignement dans ces écoles.
Sven Gatz, chef de groupe VLD au Parlement flamand :
Les Francophones nous font un procès d’intention : tous les auteurs de ce décret sur l’inspection des écoles s’y sont rendus jeudi dernier, ont ouvert un dialogue direct avec les parents et les directions pour les rassurer. Ces inspections se dérouleront en français : pas question pour nous de menacer le caractère francophone de ces écoles en périphérie. Il est tout à fait logique de réaliser nous-mêmes cette inspection pédagogique dans des écoles que nous finançons.
Côté francophone, les quatre partis démocratiques ont adopté à l’unanimité (moins l’abstention d’Ecolo) la proposition de motion en conflit d’intérêt. Pour les francophones, ce sont les droits des minorités qui sont menacés par ce décret. Il n’est pas question de rester sans réagir.
Marie Arena, ministre francophone de l’enseignement (PS) :
Le jour où ils feront des propositions constructives, je ne ferai pas de procès d’intention. Systématiquement – et ce décret le démontre à nouveau –, ils affichent leur volonté d’interpréter les droits des Francophones dans la périphérie comme des droits transitoires. Leur but est de faire en sorte que tous ces Francophones deviennent un jour des Néerlandophones. L’inspection de ces écoles s’est toujours déroulée sur base des socles de compétences exigés en Communauté française. Quel est l’intérêt de ce décret, sinon de flamandiser ces écoles et de faire en sorte qu’en secondaire, les élèves choisissent l’enseignement flamand ?
Marcel Cheron, député Ecolo :
L’abstention d’un membre Ecolo du parlement de la Communauté française – lors de l’adoption de la motion en conflit d’intérêt - signifie que pour nous, le texte flamand est inacceptable, mais elle exprime aussi notre volonté de dialogue avec ceux qui prennent ce genre de risque. Au parlement flamand, un élu Groen a eu une parole « dérangeante » en Commission en jugeant le texte inopportun et en affirmant que s’il avait eu le droit de vote, il n’aurait pas approuvé la proposition de décret.
Le décret est aujourd’hui suspendu grâce à la motion en conflit d’intérêt. Le vote en séance plénière est impossible. Du moins pas avant 120 jours. Il reste à espérer que le prochain gouvernement – s’il est créé d’ici là – invite rapidement les deux communautés à se parler et à trouver ensemble une solution équitable pour sortir de l’impasse.
Nous vous en parlions le 21 novembre dernier. C’est aujourd’hui chose faite. Le parlement flamand a voté un décret qui offre la possibilité à la Communauté flamande d’inspecter les écoles francophones de la périphérie. Il s’agit d’un geste fort – le troisième après le vote de BHV et le refus des nominations des trois bourgmestres FDF le mois dernier – qui aura des conséquences importantes pour les établissements visés. Ceux-ci devront se conformer au programme d’étude flamand, faire respecter pour l’enseignement spécial les dispositions relatives au plan d’action du gouvernement flamand et se verront imposer un contrat ou un plan de gestion avec un centre d’encadrement des élèves relevant de la Communauté flamande. Dehors donc les inspecteurs de la Communauté française. Exit les centres PMS francophones… Est-il pensable d’être inspecté par un agent n’ayant pas comme langue maternelle celle dont les enseignants usent pour transmettre leur savoir aux enfants ?
Toutes ces mesures ne sont évidemment pas adaptées aux spécificités d’un enseignement francophone, et plus particulièrement de l’enseignement de la langue française. Si ce décret est exécuté, il conduirait à la disparition progressive du caractère francophone de ces écoles.
Si la mesure a surpris tout le monde, c’est que tous, la ministre y compris, croyaient les accords conclus entre les deux communautés bétonnés depuis 1977. C’est cette année que les huit écoles fondamentales francophones de la périphérie bruxelloise, et leur contrôle pédagogique, avaient été placés dans le giron du ministre francophone de l’enseignement. Pour Marie Arena, « Ces dispositions légales édictaient que les différents législateurs et gouvernements régionaux ne peuvent porter atteinte au caractère bilingue des communes bruxelloises, ni aux garanties offertes aux francophones, néerlandophones et germanophones résidant dans des communes à statuts linguistiques spéciaux ».
Les directeurs des écoles de la périphérie soulignent « combien il serait inadéquat que leurs enseignants et leurs écoles soient inspectés par des personnes ne disposant pas des compétences et des outils nécessaires pour vérifier la parfaite adéquation entre les leçons données et les objectifs scolaires à atteindre. »
Du côté du MR, Françoise Bertieaux estime qu’il n’est plus possible d’attendre sans réagir. Ce décret est susceptible, à terme, de priver les élèves de ces établissements de poursuivre leurs scolarité soit dans une école francophone, soit néerlandophone. Mais ces écoles seraient aussi menacées de disparaitre en l’absence d’une convention avec les autorités flamandes, ce qui est plus que probable.
Dans un communiqué, Mme Bertieaux affirme :
Il s’agit d’une atteinte grave à la politique de respect des minorités et aux accords intervenus en 1977.
Verra-t-on enfin les politiques francophones réagir avant que la Flandre ne termine de dépecer ce qu’il nous reste de garanties et de facilités ? Le cdH a également réagi sur son site Internet et défend le dépot d’une motion en conflit d’intérêts au Parlement de la Communauté française. Aucun écho chez Ecolo, pour le moment…
Notre enseignement, déjà mal en point, n’a vraiment pas besoin de ca.
Vous savez, ces nouveau véhicules qu’on appelle si gentillement des véhicules “utilitaires” !! Ils sont de plus en plus nombreux dans nos villes. C’est sur qu’ils donnent à leurs possesseur une position bien confortable et surplombante sur la situation de la circulation… mais jusqu’où ira-t-on?
Je me permet donc d’aborder quelques pistes de réflexion ! Que les possesseurs de ce genre d’engins qui consultent ce site se sentent visés !! Car ce n’est pas parce que vous “rentabilisez” l’achat de ce véhicule en allant 2 fois par mois à la campagne que vous n’en êtes pas moins possesseur d’une telle bécane.
Enfin, si vous avez envie de vous exprimer et d’argumenter pourquoi vous aimez où non les véhicules du genre, n’hésitez pas, les commentaires sont à votre disposition pour ça 
PS : avouez que je dessine comme une bête 
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La hache est enterrée. Alors que les feux médiatiques sont braqués sur le rapport PISA ou les retombées du décret « inscription » de la ministre Arena, la Flandre vient de mettre fin à une guerre qui faisait rage depuis 1878. En modifiant, fin novembre, le régime de financement des réseaux scolaires, abolissant toute discrimination envers les écoles non publiques, le ministre flamand de l’enseignement Frank Vandenbroucke vient de poser un geste politique fort.
Retour au XIXe siècle : en 1878, le gouvernement Frère Orban-Van Humbeeck décrète que seuls les établissements publics peuvent bénéficier d’une subvention de l’Etat. Cette discrimination est aujourd’hui défunte. Le ministre balaie les critères idéologiques et préfère répartir l’argent aux écoles en tenant compte d’autres facteurs.
Le montant accordé à une école sera notamment plus élevé…
Le geste du gouvernement est qualifié de “révolutionnaire“, dans le journal “De Morgen”. Mais l’ouverture n’est pas forcément partagée. Ainsi Mieke Van Hecke, la patronne du réseau catholique, a affirmé que les élèves étudiant en dernière année dans les écoles catholiques ne recevraient aucune information sur les possibilités de poursuivre leurs études à la VUB… l’université bruxelloise dont le défaut est… d’être sans Dieu !
Voilà bien une mesure qui cherche à encourager les établissements flamands à s’ouvrir à davantage de mixité sociale. Aura-t-elle plus de succès que le décret « inscription » de notre ministre ? L’avenir le dira.
Le Secrétariat général de l’Enseignement catholique (SEGEC) a mené sa propre enquête, une semaine après les files médiatiques qui se sont formées devant plusieurs écoles, principalement dans la région Bruxelloise et dans le Brabant wallon. Le constat est bien différent de celui du ministère. Ainsi, 40% des écoles du réseau libre ont connu des files qualifiées « d’anormales », c’est-à-dire des files formées avant le 30 novembre à six heures du matin. Dans 19 % de ces établissements, les files se sont formées avant le 30 novembre. Et dans 21 % des écoles, elles ont débuté le 30 novembre avant 6h00 du matin. Pour le SEGEC, les files dans les écoles catholiques ont concerné également de nombreux établissements dans les provinces de Liège et de Namur.
Marie Arena conteste ces chiffres. Et n’a pas hésité à charger le SEGEC. Pour rappel, la ministre a annoncé que les files ne concernaient que 3% des écoles de la CF.
Thierry Lambermont, leur président :
Elle nous a dit que c’était une manière de la traiter de menteuse mais nous ne faisions que répondre à ses chiffres par des chiffres. Et nos chiffres sont la réalité
Les parents du réseau catholique sont, ce n’est pas une surprise, remontés contre le décret Arena. L’Union des Fédérations des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique (UFAPEC) a interrogé près de 500 parents dont 88% estiment que le décret n’est pas une bonne chose en l’état. Pour eux, la liberté du choix de l’école a été bafouée… certains allant même jusqu’à parler de « fiasco total ».
Voir à ce sujet le dernier communiqué de l’ABSL “Eleves.be”, ici.
Du côté des parents de l’enseignement officiel (FAPEO), on est plus nuancé. Le texte est jugé plus que louable mais les parents sondés reconnaissent que son application ne s’est pas faite dans des « conditions optimales ». Une trop grande médiatisation engendrant un phénomène de panique aurait brouillé les cartes. La FAPEO estime également que le décret tel qu’on l’a vu au soir du 30 novembre n’est déjà plus qu’une coquille vide, les trop nombreuses exceptions existantes ne lui ayant pas permis d’atteindre ses objectifs.
Le cabinet de la ministre Arena rendra un rapport fin janvier après avoir rencontré tous les acteurs de l’enseignement. Les objectifs du décret ne seront pas remis en cause. Seules les modalités d’application seront peut-être réexaminées. Le MR, qui exige que le décret soit entièrement repensé, ne décolère pas. Mais la ministre ne fera pas marche arrière.
Rendez-vous fin janvier.
3,5 millions d’euros seront consacrés pour mettre en oeuvre la troisième phase du Plan Multimédia élaborée par le ministre Guy Vanhengel pour 2008. C’est le CIRB (Centre d’Informatique de la Région Bruxelloise) qui continuera à assurer l’achat, la livraison et le soutien des classes multimédias pour toutes les écoles secondaires de la capitale.
Les écoles faisant le choix de logiciels libres et des standards ouverts recevront des écrans supplémentaires. Le nouvel équipement comprend 16 à 18 ordinateurs à écran TFT, dont deux PC multimédias, un commutateur de réseau, une imprimante laser réseau, un projecteur vidéo numérique et l’écran de projection correspondant.
Le Plan prévoit un contrat de garantie et de maintenance étendu sur 4 ans tant pour le matériel que pour les logiciels, ainsi qu’une aide en ligne. Une formation pourra être assurée pour les personnes responsables du Plan multimédia dans les écoles.
Il s’agit de la troisième phase du programme d’informatisation des écoles de la Région de Bruxelles-Capitale géré par le CIRB. Pour rappel :
Pendant ce temps … en Région Wallonne, Cyberclasse semble ankylosé …
Annuaire généraliste trésor du web
Voici les articles intéréssants parus ce 4 décembre dans la presse :
Saint-Nicolas a veillé à ne pas oublier le bulletin de notre enseignement. Pisa 2006 dans sa hotte, il a déposé le précieux rapport dans les petits souliers des responsables de l’enseignement en Communautés française et flamande. Avec deux petits jours d’avance, politiques et pédagogues ont donc pris connaissance des résultats de nos élèves dans les domaines des sciences, des mathématiques et de la lecture.
Bonne nouvelle : une lecture rapide des résultats indique que nos élèves – âgés de 15 ans – obtiennent une moyenne légèrement supérieure à celle des pays de l’OCDE… et ce dans les trois disciplines. Avec 510 points pour les matières scientifiques, 520 pour les mathématiques et 501 points pour la lecture, les Belges décrochent les jolies 13e, 8e et 10e positions sur les 30 des pays de l’OCDE. Pas si mal donc…
Mais une analyse plus poussée – et plus communautaire – met en lumière de fortes disparités entre les résultats des petits francophones et ceux de leurs voisins flamands. Le verdict tombe rapidement, implacable : si les Belges pointent au top 10 PISA, c’est surtout grâce aux résultats de nos voisins du nord. En effet, la moyenne flamande est de 529 points, la communauté germanophone enregistre la note de 516 alors que la Communauté française se voit attribuer un maigre 486.
Et l’analyse est cette fois toute différente. La Communauté française ne devance alors – heureusement – que des pays comme le Portugal, la Grèce ou le Mexique… mais est larguée par la France, la Suède et bien sûr la Finlande, première du classement.
Le tableau n’est pourtant pas complètement noir. L’enquête Pisa révèle également que les élèves francophones ont une attitude positive vis-à-vis des sciences et des mathématiques. Près de 31% des élèves interrogés souhaitent étudier les sciences après leurs études secondaires. S’ils ne sont pas particulièrement doués, les jeunes francophones sont au moins motivés, c’est toujours cela de gagné.
La lecture reste encore un problème malgré l’avertissement de 2003. La moyenne chez nous est désastreuse (473 pts) comparée à celles de nos voisins : 492 pour l’OCDE, 490 pour les Communautés germanophones et flamandes.
La cause de cet échec ? Encore et toujours notre enseignement… trop discriminatoire et inégalitaire. Le taux d’échec reste impressionnant : 44% d’élèves de 15 ans présentent un retard par rapport au cursus scolaire normal contre 23% en Flandre. Une situation unique parmi les pays industrialisés ! Notre école sélectionne, notre école trie…. et trie beaucoup… Les différences de résultats sont significatives entre les élèves « natifs » et les élèves-immigrés des 1ères et 2emes générations ainsi qu’entre les élèves en fonction de leur niveau socio-économique.
Les élèves qui ont de bons résultats sont dans la moyenne des autres pays mais le nombre d’élèves faibles reste trop important. Il faut encore travailler, non pas pour atteindre la première ou la deuxième place du classement PISA mais pour que chaque enfant soit tiré vers le haut en Communauté française.
La ministre a également rappelé les mesures adoptées en 2004 dans le cadre du Contrat pour l’école et qui devraient seulement produire leurs pleins effets.
Le rapport ne manquera pas de susciter des réactions dans les prochains jours. Le sénateur libéral Alain Destexhe a déjà insisté sur la nécessité d’instaurer des évaluations externes systématiques tandis que l’Association de parents contre l’échec scolaire prône une responsabilisation accrue des enseignants.
Extraits choisis :
Les résultats sont catastrophiques une fois de plus. Les résultats des élèves doivent être évalués par des épreuves externes, ce qui est un incitant suffisant pour amener les enseignants à améliorer les pratiques (A. Destexhe)
Nous devons sensibiliser davantage les enseignants sur “l’inutilité du redoublement”. Chez les jeunes en échec scolaire, la situation d’apprentissage est à l’origine de peurs qui perturbent l’organisation intellectuelle, ce qui rend nos enfants moins performants car ils ont moins confiance en eux. (C. De Cuyper pour l’APEC)
Les pistes à creuser? Sur la base du modèle finlandais : allonger le tronc commun sans redoublements, modifier les rôles des conseils des classe qui doivent davantage servir à chercher des solutions pour remédier aux difficultés des jeunes plutôt que de leur proposer comme uniques options le redoublement ou les reléguations dans d’autres filières.
Affaire à suivre…
Cette semaine, notre rédaction est de nouveau mobilisée pour un événement important, le Nokia World à Amsterdam. Retrouvez ici les dernières informations et indiscrétions de Laurent Redondo Sanchez, notre envoyé sur place.
Mardi 4 décembre :
Retrouvez au bas de cette page ou via votre lecteur de podcast l’intervention faite par Laurent Redondo […]
Voila, je me suis encore dégoûté avec des demo reel de motion graphers, et ça donne ça :
Une pub pour l’environnement par Matt Lambert
Une demo reel par Tom Geraedts (ce salaud a 19 ans)
Et voir aussi Shilo.tv, qui font des trucs qui tuent le slip.
Attention, ces vidéos sont dangereuses pour les infographistes, qui pourraient, après les avoir vues, s’orienter vers des métiers comme boucher, charcutier, ou livreur de pizza.